Ce n’est plus un débat, les générations ultra-connectées et ultra-mobiles arrivent et cela ne s’arrêtera plus.
Parallèlement, avec l’évolution de notre société, émerge aujourd’hui le besoin d’autonomie, de sens dans sa vie ainsi que l’envie d’oser, d’entreprendre, de créer… On observe de fait une explosion des chiffres des Free-lance, start-uppers et auto-entrepreneurs, une progression de l’ordre de 80% à plus.
Enfin dernier point, le collaboratif prend une place grandissante car il répond à un nouveau besoin, celui de co-opérer, de co-llaborer, de co…construire. Ce qui a contribué à l’émergence puis à un vrai développement de l’économie collaborative.

Comment, dans ce contexte, ne pas être dépassé et rester toujours « en phase » ?


Est-ce seulement une question d’être toujours à la pointe des nouveaux outils ? ou plutôt d’apprendre autrement, de transmettre son savoir autrement, de travailler ensemble autrement ?
Aujourd’hui la transmission du savoir s’appuie le plus souvent sur des logiques d’opposition : vieux/jeunes, expert/non-sachant, formateur/apprenant, professeur/élève-étudiant, etc…

Or, grâce à l’étude des données liée, les ressources mises à disposition permettent un accès permanent à l’information, ce qui fait dire à certains que la transmission du savoir est ubérisée.
En tout état de cause, cette nouvelle transmission permet une acquisition du savoir plus dynamique et plus autonome. Ainsi un « tuto » bien fait sur Youtube vaut toutes les explications théoriques du monde puisque cela permet de voir, d’entendre, d’interagir si quelqu’un s’interroge, presque de toucher en faisant des arrêts sur image…
Ces nouveaux modes d’apprentissage, dont les MOOC, mettent en avant l’utilisation de la technologie, laquelle est au service de…
Pourquoi parler d’une rupture technologique, car si chacun accepte de prendre du temps, la technologie permet de favoriser le « co » … et surtout encourage à dépasser l’acquisition simple des connaissances, pour s’engager dans le co-apprentissage et dans la co-construction.

Alors que pouvons-nous TOUS attendre la transformation numérico-digitale?


Elle offre la possibilité d’une co-llaboration qui, dans une même unité de lieu et de temps, pourrait permettre à des « mindset » pour qui la culture numérico-digitale se résume à l’utilisation de son smartphone et la présence sur les réseaux sociaux, de s’enrichir mutuellement.
Ce n’est pas une idée d’industrialisation des pratiques, mais bien celle d’un échange de temps partagé dans le but d’une acquisition mutualisée du savoir. Dans ce cadre chacun ne pense plus outils mais co…. plus puisque ce partage de savoir se fait au bénéfice de tous avec une contribution naturelle entre les différents participants.
Finalement le plus gros risque est celui de ne pas s’inscrire dans le « co… » et non celui de ne pas utiliser les outils, ou du soi-disant « choc digital ».

Par Roseline Desgroux Disruption Coach & Sébastien Morizot Digital Thinker